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Pénurie alimentaire : quel est le manque à gagner des ruptures en magasin ?

Les ruptures en magasin se multiplient pour diverses raisons et le manque à gagner a atteint 851 millions d'euros sur les trois premiers mois de l'année, selon NielsenIQ.

Difficultés ponctuelles d'approvisionnement, stockage des consommateurs par crainte de pénurie ou de hausses de prix supplémentaires à venir... les raisons ne manquent pas pour expliquer les ruptures en magasin. Selon le suivi réalisé par NielsenIQ, les ruptures en magasin ont entraîné un manque à gagner de 851 millions d'euros sur le premier trimestre 2022.

61% de ce chiffre proviennent des seuls rayons épicerie et frais. "Les produits de grande consommation ont été pénalisés par 3,1% de ruptures, ces dernières durant 4 jours en moyenne", précise la société d'études.

 
 
Les catégories les plus pénalisées par ces pénuries sont les huiles, les pommes de terre surgelées, la farine, les pâtes, les ​œufs, les dynamiques de ventes étant très différentes.
Les huiles battent tous les records de ruptures (15% de plus ces dernières semaines), avec des ventes en très forte hausse (+32%). En revanche, les ventes d'oeufs sont en retrait, alors que les ruptures en rayon sont plus fréquentes.
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