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Grippe aviaire : pourquoi et quand dédensifier l’élevage de canard dans les Pays de la Loire ?

Les filières de canard gras et à rôtir s’entendent pour mettre en place un vide sanitaire sur 45 communes de tout palmipède avant la vaccination, mais pas sur la date.

Canards de Barbarie dans un élevage des Pays-de-la-Loire en juin 2023
© SC

Le Comité interprofessionnel du canard à rôtir (Cicar) et la filière du canard à rôtir (de Barbarie ou Pékin) des Pays de la Loire souhaitent que plus aucun canard ne soit encore élevé dès le mois d’octobre 2023 dans les 45 communes de la région les plus denses en élevages de cette espèce.

En effet, le ministère de l’Agriculture prévoit de déployer la vaccination des palmipèdes contre l’influenza aviaire à compter d’octobre ; et d’ici-là il s’agit d’éviter toute reprise d’épizootie comme dans le Sud-Ouest à la sortie du plan de « dé-densification » dit « Plan Adour ».

A cet effet, plus aucune mise en place de caneton de chair n’interviendra dans ces 45 communes des Pays de la Loire identifiées à risque à compter de la fin juin-début juillet. L’interprofession de la volaille de chair Anvol appuie le Cicar dans cette décision. A ce jour cette décision reste suspendue, selon le Cicar, à l’accompagnement financier de l’Etat. Son efficacité dépend aussi, selon le Cicar, à l’intention de la filière du canard à foie gras des Pays-de-la-Loire (le Mular), qui est partie-prenante pour dédensifier mais plus tardivement.

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