Aller au contenu principal

Poules de réforme : petit courant d’export en vif

© Pascal Le Douarin / Reussir

Si certains abattoirs français ont eu des difficultés à faire tourner leurs outils à plein régime ces dernières semaines, il semble que les réformes s’annoncent en plus grand nombre à court et moyen terme. Les prix étaient stables la semaine dernière en Bretagne. Dans le reste de la France, on distinguait plusieurs tendances. Dans le Sud-Ouest, les réformes demeuraient compliquées et les prix planchers. Ailleurs, si les envois vers les abattoirs bretons demeuraient laborieux et mal valorisés, plusieurs éleveurs ont pu orienter leurs poules à des opérateurs belges et allemands à des cours supérieurs, d’où la plus large fourchette tarifaire cette semaine. Nos voisins germaniques ont en effet des besoins importants pour leur consommation intérieure.

Le commerce de la viande restait régulier. L’export vers l’Afrique reste fluide, à des prix bien inférieurs à ceux d’il y a deux ou trois ans, faute de pouvoir d’achat des populations locales. Les achats de l’industrie européenne demeuraient corrects mais les prix étaient sous pression, notamment du fait de la concurrence polonaise.

En poules de reproduction, rayons de soleil et vacances scolaires se conjuguent et la consommation en frais s’effondre. Les volumes sont limités, les prix sous pression.

Œuf calibré : la filière veut être à jour avant Pâques

Le marché français ne présentait pas de grands changements de tendance vendredi. Très tonique dans le quart Sud-Est et, dans une moindre mesure, dans les autres zones de villégiature, le calme dominait les échanges voire s’intensifiait sur le reste du territoire. Ainsi, insuffisantes chez les uns, les offres étaient trop larges chez les autres. Si l’équilibre restait proche pour les calibres P, G et TG, des surplus persistaient en calibre M. Des concessions de prix étaient réalisées par les opérateurs concernés qui ne souhaitaient pas voir leurs stocks progresser avant Pâques. De même, les professionnels devant réaliser des achats de complément restaient prudents, se couvrant a minima pour ne pas se retrouver avec trop de volumes une fois les fêtes de Pâques passées.

Les plus lus

Œufs : le bond des importations européennes vient d’Ukraine, mais aussi de Turquie

L’évolution des prix des œufs français, au 19 décembre 2025, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie trois fois par…

María Marta Rebizo
Agriculture : Que pensent les exportateurs du Mercosur du report de l’accord ?

Les Marchés a recueilli les réactions à chaud des porte-voix des agriculteurs du Brésil et de l’Argentine à l’annonce du…

14,7 millions de tonnes de poulet sur le marché mondial en 2026, l'USDA prévoit un nouveau record

Le marché mondial de la volaille devrait poursuivre sa croissance en 2026. La production de poulet atteindrait des niveaux…

Anvol analyse volailles
Poulet : la hausse de 3,7 % de la production française ne suffit pas pour répondre à la demande

La consommation de volailles, et en particulier de poulet, poursuit sa progression amorcée depuis plusieurs années. Les achats…

Dinde en élevage
« La production de dinde est stable en 2025, c’est une bonne nouvelle »

Après plusieurs années de recul, la filière dinde semble retrouver de la stabilité dans les abattages en France. Malgré une…

Les prix des œufs arrêtent leur progression en Europe avant les fêtes

L’évolution des prix des œufs français, au 12 décembre 2025, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie trois fois…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio