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Porc : la cotation de l’Union européenne largement supérieure à celles des autres grands exportateurs 

Le marché du porc est marqué par un certain équilibre en France et en Allemagne tandis que les pays les plus présents à l’export cherchent à être plus compétitifs.  

La tendance est toujours à la baisse pour le prix sur le Marché du porc français.
© Mirator.ru

La baisse de la cotation se poursuit sur le Marché du porc français (MPF). « Malgré 5% des porcs invendus pour enchères insuffisantes, les besoins de la rentrée rééquilibrent le rapport offre demande », précise le MPF dans sa note hebdomadaire.  

Stabilité de la cotation en Allemagne  

En Allemagne, le marché du porc charcutier s’anime assez lentement. Les quantités disponibles sont faibles, notamment en raison du manque de personnel en abattoir. Toutefois, elles sont suffisantes face à la demande. Sauf en poitrine de porc. Les volumes sont rares tant au niveau national qu’à l’importation. La référence est inchangée. 

Lire aussi : Peu d’effet rentrée sur le prix du porc en Europe

Recherche de compétitivité sur le marché mondial du porc  

Sur les marchés espagnol, danois et néerlandais la recherche de compétitivité s’accentue. Les cotations sont stables sur les deux marchés du Nord de l’Europe. Le prix continue de chuter en Espagne.  

Lire aussi : Enquête anti-dumping en porc : l’Espagne veut renforcer ses liens avec la Chine

En semaine 36, la cotation du porc de l’Union européenne (UE) était de 209,43 €/100 kg carcasse contre 176,06 €/100 kg carcasse au Brésil. Elle était encore plus faible aux Etats-Unis (156 €/100 kg carcasse) et au Canada (138,83 €/100 kg carcasse). Les exportations de l’UE de viande et de produits du porc ont atteint 1 825 000tonnes entre janvier et mai 2024. C’est 4,2 % de mois par rapport à la même période en 2023. Les exportations ont reculé de 15,8 % vers la Chine pour un total de 461 000 tonnes. Elles progressent vers certaines destinations comme la République de Corée (+20,5 %) et les Philippines (+15,3 %). 

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