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Porc : hausse franche fin mars, quel niveau fin mai ?

© Claudine Gérard / Réussir

Porc : L’Europe porcine a confirmé son retour à la hausse la semaine dernière. Le déséquilibre de marché s’est affirmé en particulier dans le Nord. Alors que les disponibilités en élevage restaient mesurées voire limitées et que le dynamisme restait de mise au grand export, la demande locale a repris quelques couleurs à l’approche des fêtes de Pâques. La hausse allemande de 7 centimes mercredi a été suivie par la Belgique et les Pays-Bas. Autre signe encourageant ; le prix d’acompte danois a été une nouvelle fois revu à la hausse (+4,1 centimes pour la semaine à venir), preuve d’une bonne activité à l’international pour une offre contenue. Au Sud, le renforcement du vent haussier venu du Nord a de nouveau rassuré les industriels, aux tarifs supérieurs à ceux des concurrents d’outre-Rhin. Et ce d’autant que la péninsule Ibérique continue de devoir conjuguer entre des offres larges, une demande export très soutenue mais un marché intérieur encore terne qui attend l’été et qui manque de revalorisation. Beaucoup d’opérateurs se demandent comment vont se tenir les prix ces prochaines semaines. De hauts niveaux tarifaires — qu’il faudra répercuter sur les prix de la viande — ne sont pas à exclure, faute de retour annoncé de l’offre et en lien avec une probable accélération des besoins lorsque le soleil s’imposera et autorisera le lancement de la saison des grillades.

Porcelet : Aucun changement de tendance sur le marché européen ; les prix restent fermes malgré les sommets atteints. Les cours sont aisément reconduits voire poursuivent leur redressement. En cause, des disponibilités toujours aussi limitées pour une demande qui se tient, rassurée par la bonne tenue des prix des porcs charcutiers.

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