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Porc : encéphalogramme plat pour l’Allemagne

Porc : Les cours nord européens ont à nouveau joué la carte du maintien. En cause, un marché toujours aussi peu évolutif. Selon le Marché du porc breton, si la demande des abattoirs est soutenue, les disponibilités en élevage restent larges et suffisent à couvrir tous les besoins. En Allemagne, notamment, l’équilibre est tel que mercredi, la cotation a été reconduite pour la huitième fois consécutive. Toutefois, pendant cette période, l’ambiance a quelque peu changé. D’un fragile maintien, la filière est passée à un statu quo plus aisé, grâce à une reprise saisonnière de la demande, intérieure comme européenne, mais aussi d’un regain d’intérêt des pays tiers. La Chine, en particulier, présente un intérêt un peu plus marqué pour les viandes communautaires, à des prix toutefois jugés encore bas. Tendance que semble d’ailleurs vouloir confirmer le rebond du prix d’acompte danois pour cette semaine.

En Espagne, l’offre reste abondante. Aucun changement en vue a priori. Si l’amont va devoir résorber ses retards d’enlèvement liés au férié du 6 décembre, les abattoirs pourraient rester aux achats jusqu’aux fêtes de fin d’année, ce qui pourrait autoriser un maintien des tarifs à court terme, selon certains observateurs. Une tendance qui semble généralisable aux autres grands bassins de production européens.

Porcelet : Baisse saisonnière de l’offre, demande régulière à plus tonique grâce aux perspectives un peu plus encourageantes sur le marché du porc à moyen terme… Autant d’éléments qui continuent de porter les tarifs des porcelets à travers l’Europe.

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