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Porc : des prix européens plus élevés début 2017

Porc : L’Allemagne a revu sa cotation en hausse de 2 centimes mercredi, la faiblesse de l’offre en élevage ayant raison de la volonté des abattoirs de maintenir leurs tarifs malgré des besoins d’abattage record. Difficile toutefois d’être sûr que cette revalorisation sera effectivement appliquée ces prochains jours par les grands abattoirs. Cette hausse hésitante a été répercutée par la Belgique et les Pays-Bas (+1 centime). Le redressement du prix d’acompte danois (+2,7 centimes) laisse à penser que l’activité export communautaire est désormais plus fluide. En Espagne, le cours moyen s’est stabilisé, à la surprise d’une partie des opérateurs, compte tenu de l’abondance de l’offre et de l’arrivée imminente d’une semaine à deux jours fériés.

Selon l’Institut du porc, une restructuration est en cours en Chine pour redresser la production, ce qui pourrait avoir des effets sur les importations fin 2017. D’ici là, les besoins du géant asiatique devraient rester soutenus. Reste que la concurrence pourrait rester forte entre grands bassins de production mondiaux (UE, États-Unis, Brésil, Canada). L’offre communautaire étant attendue plus mesurée l’an prochain, les cours pourraient être pris en étau entre faiblesse des volumes et nécessité pour l’UE de rester compétitive sur la scène internationale. Pour l’Ifip, 2017 devrait commencer sur des niveaux de prix plus élevés, n’excluant pas une hausse de 8 % au premier semestre par rapport aux six premiers mois de 2016.

Porcelet : Les fondamentaux évoluent peu en Europe. L’offre reste mesurée. La demande est régulière pour la saison, quelque peu rassurée par le maintien des cours des porcs charcutiers et des prévisions de bonne tenue des tarifs ces prochains mois.

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