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A Plérin, la cotation du porc a perdu 24 centimes en un mois

La cotation du porc continue sa tendance baissière sur le Marché du porc français.  

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A Plérin, la cotation du porc poursuit sa tendance baissière.
© Réussir SA

Depuis le 29 juillet et pour la quatrième semaine consécutive, la cotation du porc réalisée sur le Marché du porc français (MPF) suit le même schéma. Une baisse de 1 centime d’euro à la séance du lundi et une maximale de 5 centimes à la deuxième séance de la semaine. 

Du 22 juillet au 22 août, la cotation a perdu 24 centimes. Elle s’affiche actuellement à 1,892 €/kg. Un commerce mou explique cette baisse. L'offre tout comme la demande recule. À la même séance, il y a un an (24 août 2023), le kilo de porc valait 2,109 euros. 

Lire aussi : Porc : comment ont évolué les abattages au premier semestre 2024 ? 

Recherche de compétitivité sur le marché du porc 

La tendance est aussi à la baisse en Espagne cette semaine. Les touristes quittent progressivement le pays. D'autre part, «dans le sud [de l’Europe], les marchés sont en quête d’une meilleure compétitivité sur les marchés export», explique le MPF dans sa note hebdomadaire. La cotation de l’Union européenne est toujours bien en dessus de celle des autres grands exportateurs de porc. En semaine 33, elle était de 212,58 €/100 kg carcasse, contre 170,09 €/100 kg carcasse pour celle du Brésil. La cotation était encore plus faible pour les États-Unis (168,13 €/100 kg) et le Canada (144,55 €/kg).  

Lire aussi : Porc : « L’Espagne exporte aujourd’hui vers plus de 133 pays »

Au Danemark et aux Pays-Bas, les cotations du porc sont stables cette semaine. Ces deux pays espèrent aussi gagner en compétitivité sur le marché communautaire et au grand export.  

Lire aussi : Porc : pourquoi le néerlandais Vion mise sur le Benelux plutôt que sur l’Allemagne

En Allemagne, retour progressif des vancanciers

En Allemagne, enfin, la référence reste inchangée à 2 €/kg. Notre source AMI, fait part d’une légère hausse de la demande en raison du retour progressif de vacances, mais aucun signe de reprise majeure n’est rapporté.  

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