Aller au contenu principal

Paul Begein va doubler sa surface de production

La charcuterie artisanale vendéenne investit 5,5 millions d’euros dans un nouveau bâtiment à Saint-Malô-du-Bois.

Olivier Drapeau, dirigeant de la PME familiale Paul Begein.
© Th. G.

Née en 1936 à Saint-Malô-du-Bois, la PME familiale Paul Begein quittera en septembre 2019 le site qu’elle occupe depuis 1979 dans ce même bourg vendéen. Elle investit 5,5 millions d’euros dans un bâtiment de 3 400 m², contre 1 700 m² pour l’actuel, sur une zone industrielle de la commune. La saturation de l’outil et la nécessité de le mettre aux normes ont conduit Olivier Drapeau, dirigeant de l'entreprise et gendre de Paul Begein fils, à conduire ce projet d’importance. La charcuterie totalise un chiffre d’affaires équivalent au montant de l’investissement. Son activité est réalisée à 60 % auprès de la GMS régionale en direct et à 30 % avec des grossistes. L’investissement matériel va atteindre 500 000 euros, le nombre de fours passant de quatre à huit. Mais la PME va conserver son mode de production artisanal pour la fabrication de ses pâtés, terrines, jambons cuits, rôtis, saucisses, jambons de Vendée IGP…

Paul Begein présente la particularité d’avoir son propre atelier de découpe. « Nous faisons le tri en fonction des fabrications. Nous recevons nos porcs tous les matins, ce qui assure une qualité de fraîcheur », explique Olivier Drapeau. Un mode de fonctionnement qui implique une gestion appropriée de l’équilibre matière. Paul Begein reçoit 220 carcasses par semaine, fournies par Socopa, Giffaud et Porci Mauges. La société livre elle-même ses produits avec une flotte de six camions. Elle vise une croissance annuelle de 8 % pour amortir son investissement.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

porc en élevage bio
Porc bio : « Désormais, il n'y a presque plus de déclassement de porc bio »

Le marché français du porc bio semble atteindre un point bas de baisse de consommation en France, après des années de forte…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio