Œufs : L’UE importe plus, l’Ukraine et la Turquie en profitent
L’évolution des prix des œufs français, au 27 mars 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse), ainsi que l’évolution des importations européennes d’œufs et d’ovoproduits.
L’évolution des prix des œufs français, au 27 mars 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse), ainsi que l’évolution des importations européennes d’œufs et d’ovoproduits.
Près de 14 500 tonnes d’œufs et d’ovoproduits, c’est ce qu’à importé l’Union européenne sur le seul mois de janvier 2026 selon Eurostat. C’est 49 % de plus qu’en janvier 2025 et plus du triple de janvier 2019. Le premier fournisseur d’œufs et d’ovoproduits de l’UE reste l’Ukraine, avec 9 100 tonnes, 19 % de plus qu’un an plus tôt. Mais la Turquie fait son entrée sur le podium avec 2 500 tonnes (aucun envoi les années précédentes). Les envois du Royaume-Uni restent limités (750t, -30 %), tandis que les États-Unis sont revenus (360 t) après leur absence pour cause de pénurie l’an dernier. On note aussi l’arrivée d’un flux chinois (390 t).
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En Europe, cette semaine, les prix des œufs ont eu tendance à se tasser sur le code 3 et à se stabiliser en code 2. Certains opérateurs jugent qu’un plafond a été atteint. En France ce jour, pas de changement de ton, avec toujours des réformes qui limitent la disponibilité dans les plus gros calibres.
Attention : Dernière cotation TNO. La semaine rendez-vous jeudi pour la Cotation œuf français