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Œufs : à chaque calibre son ambiance

© L.-A.L.

La semaine s’est terminée sur un marché peu évolutif dans l’ensemble. Le week-end n’était pas attendu fort en termes de fréquentation des points de vente, du fait de la toute fin de mois. Seule cette semaine semble en mesure d’animer un peu le commerce. Dans ce contexte, les commandes des grossistes comme des détaillants restaient limitées, tous calibres confondus. Les cours continuaient de s’ajuster selon les disponibilités de chacun. Dans l’ensemble, les volumes de TG s’étoffaient, d’où un maintien moins aisé des tarifs. En gros et petits œufs, une offre peu pléthorique entretenait un vent de fermeté. En calibre M, les avis étaient très partagés ; beaucoup trop chez les uns, tout juste assez chez les autres.

Poule de réforme : prémices de la transition saisonnière

En poule de batterie, les plannings d’abattage sont déjà bien remplis, surtout entre la mi-avril et la fin juin. Certains outils se disent même chargés jusqu’à la fin de l’été. Une tendance saisonnière à rapprocher d’un commerce de l’œuf souvent moins porteur durant la période estivale, ce qui incite les éleveurs à organiser leurs lots pour revenir en production à partir de l’automne. Or, dans le même temps, l’activité des abattoirs tend à marquer un peu le pas. Les ventes en frais ont sérieusement ralenti ces derniers jours voire se sont arrêtées, du fait du redoux des températures. À l’industrie, le commerce était régulier sans plus pour les uns, plus calme pour les autres. Seule l’activité export suivait son cours, mais sur des bases de prix toujours à peine suffisantes bien qu’un peu moins basses qu’il y a quelques semaines.

En poule de reproduction, la météo printanière a donné un sérieux coup de frein au commerce la semaine dernière, d’où des abattoirs bien plus prudents dans leurs achats, tant en termes de volumes que de prix d’achat. L’offre étant stable à haussière, les cours se sont repliés.

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