Aller au contenu principal

Œufs calibrés : légèrement plus animé

© Laure-Anne Lefebvre

L’ambiance semblait être un peu moins terne vendredi. Grossistes et détaillants présentaient des besoins un peu plus soutenus, au regard de leurs commandes plus régulières voire toniques selon le calibre et la région considérés. Faut-il y voir un effet Pâques ? Difficile de l’assurer. Et ce d’autant que tous les opérateurs ne s’estimaient pas dans cette situation. La prudence dominait encore dans une partie de la filière, en particulier celle travaillant avec les deux zones en congés scolaires et ne profitant pas d’arrivée de vacanciers. Là, le calme restait de rigueur et les ventes sans entrain. L’offre, encore trop large chez les uns, à peine suffisante chez les autres, s’équilibrait globalement à la demande du moment. Les cours étaient dans l’ensemble reconduits.

Poule de réforme : un mois de mai chargé

Les volumes de poules de batterie continuaient de progresser la semaine dernière. Les éleveurs dont les lots n’étaient pas planifiés ont dû accepter de faire des concessions de prix car les abattoirs se jugeaient largement approvisionnés. D’autant plus qu’une série de trois semaines tronquées se profile avec les fériés. À la vente, le marché du frais restait atone et les vacances scolaires limitaient les demandes de l’industrie. L’export vers l’Afrique restait régulier mais à des tarifs jugés assez bas. En poule de reproduction aussi l’offre plus large a incité les abattoirs à proposer des tarifs plus bas. À noter que pour toutes les catégories, certains départs vers l’Allemagne, l’Italie et la Belgique se font à des prix plus élevés.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

porc en élevage bio
Porc bio : « Désormais, il n'y a presque plus de déclassement de porc bio »

Le marché français du porc bio semble atteindre un point bas de baisse de consommation en France, après des années de forte…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio