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Œuf : prix fermes malgré un petit retour de l’offre

© CNPO

Œufs : Plusieurs tendances commerciales se dessinaient mardi en France. Pour certains, les commandes des grossistes et des détaillants étaient peu soutenues, chacun semblant préférer attendre de mieux connaître le niveau de fréquentation de leur point de vente à court terme, gardant espoir d’un réveil de la consommation sous l’effet du début de mois et de la reprise scolaire. D’autres constataient des commandes de réassort plutôt satisfaisantes voire toniques. Si les disponibilités étaient un peu plus larges, suite aux perturbations logistiques liées à la Toussaint, elles demeuraient globalement mesurées. Si les stocks ont progressé chez les uns, des manques persistaient chez les autres. À l’échelle hexagonale, les échanges apparaissaient fluides et s’effectuaient sur des bases de prix stables à légèrement plus fermes selon l’opérateur et le calibre considérés.

Les cours continuent de progresser en Europe. Si la présence d’un à deux jours chômés la semaine dernière a entraîné un retour de l’offre, celle-ci reste insuffisante pour répondre à des besoins qui tendent à progresser, comme souvent en cette saison.

Volaille : Selon Bruxelles, le prix moyen du poulet en Europe s’installait à 185,18 € les 100 kg en semaine 43, quasiment stable sur un mois (-0,1 %). Tous les pays de l’Union européenne (UE) ne suivent toutefois pas la même tendance. À 109,49 €/100 kg, la Pologne voit ses cours chuter de 8,4 % en un mois. La tendance est aussi au repli en Belgique (-6,9 % à 163 €/100 kg). En revanche, l’Allemagne joue la carte de la fermeté (+0,7 % à 282 €/100 kg) et la stabilité domine en France (230 €/00 kg) et aux Pays-Bas (176 €/100 kg). L’Europe arrive largement tête des principaux bassins de production mondiaux, les États-Unis s’affichant à la même période à 142,98 €/100 kg, bien loin devant le Brésil à 98,76 €/100 kg. 

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