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Cotations
Œuf : les prix grimpent toujours, les ruptures progressent

Marché et prix des œufs français au jeudi 24 mars.

© CNPO

Calibré : Alors que les producteurs d’œufs attendent avec anxiété leurs prochaines factures d’aliment, avec des hausses exceptionnelles en ligne de mire, le marché français de l’œuf reste très déséquilibré : l’offre du moment n’est pas en mesure de répondre à la demande. Dans ce contexte, les prix continuent de grimper que ce soit en calibré ou en tout-venant. Certes, certains grossistes ou certains centres sont moins présents aux achats, optant pour des ruptures et des refus de nouvelles commandes, le temps que leurs clients comprennent la situation, mais dans l’ensemble il manque tellement d’œufs par suite de la grippe aviaire, que le marché reste haussier.

Les outils des industriels de l'œuf tournent au ralenti

Industrie : Nouvelle semaine très compliquée pour les industriels des œufs. La production d’œufs du moment n’est clairement pas suffisante et les rares camions disponibles sur le marché spot s’échangent à des prix qui ne cessent de monter. Ils ont recours aux importations mais les prix étrangers sont au moins aussi élevés que les prix français. Dans le même temps, certains vendeurs dénoncent les contrats établis lorsqu’ils ne permettent pas suffisamment la répercussion de l’envolée de l’aliment, l’énergie et le transport. Les usines tournent au ralenti, et les opérateurs servent leurs clients habituels en priorité, mais ils ne sont pas toujours en mesure d’assurer des commandes supplémentaires. Au vu des tarifs atteint par les ovoproduits, certains utilisateurs se montrent frileux et diminuent momentanément leur production, mais en l’absence d’offre beaucoup n’ont d’autres choix que de revaloriser nettement leurs prix d’achat, voire d’opter pour des codes 1 ou 0 à la place du 3.

 

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