Aller au contenu principal

Exportations
Nouveaux délais des formalités sanitaires à l’entrée de la Grande-Bretagne

Les autorités britanniques ont repoussé la mise en application des exigences britanniques en matière de sécurité sanitaire des produits animaux et végétaux.

 

Le ministre d'État Lord Frost s'est expliqué sur ce nouveau délai des formalités et contrôles vétérinaires.
© Gouvernement britannique

Le 1er octobre n’est plus le top départ des formalités sanitaires et phytosanitaires (SPS) des denrées entrant en Grande-Bretagne. La pré-notification ne sera exigées qu’à partir du 1er janvier 2022. Quant aux certificats sanitaires d’exportations, l’échéance est désormais le 1er juillet 2022. D’autre part, les contrôles physiques des marchandises à la frontière britannique n’interviendront pas le 1er janvier 2022 mais à compter du 1er juillet 2022. Ce nouveau report de dates a été annoncé par les autorités britanniques le 14 septembre.

« Sur la bonne voie »

« Nous voulons que les entreprises se concentrent sur leur récupération après la pandémie plutôt que d'avoir à faire face à de nouvelles exigences à la frontière », a déclaré le ministre d'État Lord Frost, en charge de la mise en place des dispositions post-Brexit, dans l’annonce officielle. Il a assuré que le gouvernement restait « sur la bonne voie pour fournir les nouveaux systèmes, infrastructures et ressources nécessaires ».

L’avertissement des vétérinaires britanniques

En mars dernier, lors de l’annonce d’un premier recul des échéances, les vétérinaires britanniques s’étaient inquiétés de l’impact que pourrait avoir ce délai sur le risque d’introduction de maladies animales, comme la peste porcine africaine. « Ceci est d’autant plus important que le Royaume-Uni n’a actuellement pas accès à l’éventail des systèmes de surveillance et de coopération de l’UE en matière de maladies », avait souligné le président de la BVA (British veterinary association), James Russell.

Le portail du ministère français de l'Agriculture suit les différentes mises à jour des formalités d'exportation en Grande-Bretagne.

Les plus lus

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

poule rousse en élevage
Œufs : « Les tensions dans les rayons vont disparaitre d’ici juin » avec 375 millions d’œufs supplémentaires attendus en 2026

La consommation d’œufs atteint des sommets historiques en France, alors même que la transition vers l’alternatif limite le…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

porc en élevage bio
Porc bio : « Désormais, il n'y a presque plus de déclassement de porc bio »

Le marché français du porc bio semble atteindre un point bas de baisse de consommation en France, après des années de forte…

porcs en étable
L’Allemagne a perdu plus de 6 millions de porcs en dix ans, mais le cheptel rebondit

 L’Allemagne a enregistré une légère hausse de sa production porcine entre novembre 2025 et 2024. Cette reprise reste…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio