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Nette reprise des abattages de canards à gaver

© Réussir Archives

Volaille : En janvier, selon Agreste, 4,782 millions de canards ont été abattus, soit 3,6 % de plus qu’un an plus tôt. Une orientation à rapprocher des abattages de canards à gaver (2,142 millions, +29,8 %) alors que l’heure était à une forte baisse de l’activité en canard à rôtir (-11 % à 2,640 millions). La tendance est plus marquée en volume, avec des abattages totaux en hausse de 8,4 % à 14 000 tonnes équivalent carcasse (téc), dont +30,2 % pour la filière gras (8 000 téc) et -11,3 % pour le maigre (6 000 téc).

Une tendance qui devrait accentuer le retour des disponibilités à la vente en rebattant les cartes du commerce extérieur hexagonal, tendance engagée courant 2017. L’an dernier, les importations de viandes et préparations de canard ont progressé de 11,3 %, à près de 54 300 téc, tandis que les exportations ont reculé de 17,3 % à 19 800 téc.

Œufs : La semaine a débuté sur la même tonalité que la précédente avait fini. Les commandes se montraient un peu plus calmes ces derniers jours. Certes, avec l’approche de Pâques, quelques achats anticipés animaient le marché mais sur des quantités somme toute mesurées et que les vendeurs n’avaient aucun de mal à fournir. La plupart des opérateurs ont été contraints de réaliser de nouvelles concessions tarifaires notamment en calibre M pour lequel l’offre dépassait la demande du moment.

La tendance est assez similaire chez nos voisins nord européens, et notamment allemands où l’approche de deux jours fériés (vendredi et lundi) entraîne des commandes anticipées qui animent quelque peu le commerce de l’œuf calibré. Malgré tout, l’offre demeure suffisante pour répondre à une consommation jugée normale pour la période et les cours poursuivent leur ajustement baissier. En Espagne aussi deux jours chômés (jeudi et vendredi) perturbent d’ores et déjà les échanges. Cours stables à baissiers selon le disponible présent chez chaque opérateur.

Du côté de l’industrie européenne, le calme est en revanche de mise. Partout les entreprises d’ovoproduits jouent la montre, attendant l’après Pâques pour revenir aux achats dans l’espoir qu’il s’accompagne d’une baisse marquée de leurs prix d’achat.

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