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[mise à jour] Œufs : la Belgique source d’incertitudes

© CNPO

Industrie : Beaucoup d’incertitudes cette semaine suite à la situation en Belgique où sévit une influenza aviaire faiblement pathogène. Selon des rumeurs non confirmées, plus d’un million de poules auraient été abattues (sans qu'il ne soit précisé si ce sont des poules de reproduction ou des pondeuses) et la mortalité est jugée élevée. Si aucune conséquence concrète ne s’est pour le moment répercutée sur le marché français, les rumeurs allaient bon train d’autant plus que l’affaire du fipronil n’a pas laissé une bonne impression quant à la communication de nos voisins du Nord. En outre, la souche étant faiblement pathogène, il n’y a pas d’obligation de déclaration il est donc difficile, pour le moment, d’avoir une vue complète de la situation. Ces incertitudes ont généré un petit mouvement de spéculation, qui, lié à un marché de la consommation plus porteur et le retour à cinq jours d’activité a conduit les prix à se renchérir au fil des jours. Les volumes échangés en spot restaient néanmoins réduits, les besoins en ovoproduits étant jugés mesurés.

Calibré : Peu de changement sur le marché des œufs calibrés. La demande était jugée tonique, en particulier en provenance des centres de conditionnement et la consommation semble bonne pour la période. Dans ce contexte, le marché demeurait fluide et équilibré, avec toujours une pointe de fermeté pour les œufs de calibre M, les plus demandés, qui profitaient toujours du Ramadan.

Du côté de l’alternatif, le marché semblait sortir un peu de l’ornière. En plein air, la demande était très tonique, dynamisée notamment par des opérations promotionnelles. Les surplus semblaient moins présents en bio, mais les prix spot demeuraient encore bien inférieurs aux prix de revient. Pour le code 2, marché équilibré.

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