Aller au contenu principal

Les graines AB Krazan à l’assaut de la GMS

La société Krazan toaste les graines bios selon un procédé nouveau les rendant plus savoureuses. Misant sur la grande consommation, elle était sur le parcours bio du salon Made.

Il y a dix mois, entrait en activité industrielle un outil qui toaste et conditionne des graines comestibles bios à Noyal-Pontivy (Morbihan). La vente en grandes surfaces de sachets refermables de graines Krazan peut commencer. À ce jour, cinq personnes sont en poste à l’usine et quatre commerciaux sillonnent le pays. L’entrepreneur et dirigeant de la société Krazan est transporteur routier – il fait rouler 140 camions et se dit satisfait de cette activité. Il s’est lancé par passion dans l’aventure de la graine, encouragé par le réseau Initiative Bio en Bretagne, et aussi par flair : comme son épouse et lui, manger sain et savoureux gagne en importance dans la société française. Jean Juin est heureux d’avoir fait mettre au point un procédé nouveau – conçu par un ami – qui respecte et libère les saveurs des graines, empêchant de surcroît toute formation d’acrylamide. L’outil global a coûté dans les 800 000 euros.

Le sarrasin, le lin, l’orge viennent de Bretagne ou de Mayenne, le tournesol de France, la courge de Pologne. Après avoir lancé les sachets de graines bios à grignoter ou pour agrémenter les plats (en sachet de 100 g), ainsi que des paquets de farine, Krazan a présenté au salon Made, ce mois de mars, des sachets de mélanges pour yaourt (en sachet de 120 g). Questionné au salon sur ses affaires avec la grande distribution, Jean Juin indiquait être en finalisation avec Monoprix et Carrefour.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

porc en élevage bio
Porc bio : « Désormais, il n'y a presque plus de déclassement de porc bio »

Le marché français du porc bio semble atteindre un point bas de baisse de consommation en France, après des années de forte…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio