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Un état des lieux publié par la Commission européenne
Les avantages des OP finement mesurés à l’échelon européen

© Xavier Remongin / agriculture.gouv.fr

« Les organisations de producteurs renforcent la position des agriculteurs dans la filière alimentaire », proclame un communiqué de la Commission européenne qui présente une étude qu’elle avait commandée à la fin 2017, visant à déterminer les meilleures manières d’accompagner celles-ci dans leurs activités. Le rapport fait état de plus de 42 000 organisations et associations de producteurs à travers l’UE, dont environ 3 500 qui sont reconnues par leur région ou leur pays, la plupart étant en Allemagne, France, Espagne et Italie. Reconnues ou non, ces organisations procurent aux producteurs une meilleure pénétration des marchés, un arbitrage des risques et des coûts, la sécurité des paiements et des investissements. La planification et régulation des productions sont d’autres avantages appréciés des adhérents comme des clients. Le rapport met aussi en avant les réticences des agriculteurs à se regrouper, comme la perte d’autonomie. Parmi les facteurs de réussite des OP ressortent la tradition nationale à coopérer, l’aptitude de l’organisation à s’adapter aux marchés, la gouvernance et aussi l’homogénéité des membres. Un résultat de sondage parmi d’autres : des éleveurs de porcs attribuant très majoritairement à leur OP leurs méthodes optimisées et un meilleur prix, mais lui attribuant très minoritairement une meilleure marge ou plus-value.

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