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Cotation
Le prix du porc supérieur à son niveau de l’an dernier

Le début du mois de juin est plutôt favorable au cours du porc français, alors que la production entame son traditionnel creux saisonnier et que la demande progresse.

Attention, cette photo n'est pas une photo Réussir. © Inra / Jacqueline Niore. Elevage porcin. Porc à l'engraissement. Race porcine Large White
© Inra / Jacqueline Niore

Troisième hausse consécutive pour le cours du porc français le 8 juin, toujours dans un contexte d’offre en baisse. Il s’établit à présent à 2,186 €/kg, soit une hausse de 22,32 % par rapport à la même séance en 2022. L'écart reste certes important, mais bien moins que celui observé les mois précédents. En janvier, la cotation 56 TMP était supérieure de 55,3 % à celle de janvier 2022. Au mois de février, la cotation était en hausse de 69,8 %. Sur les mois suivants, les progressions sont devenues, progressivement, moins fortes. Le cours était en hausse de 56,6 % en mars, de 37,9 % en avril puis de 27,4 % en mai.

Creux saisonnier

Par ailleurs, le recul de l'offre va s'accentuer du fait du traditionnel creux saisonnier. A cela, pourrait s’ajouter les chaudes températures susceptibles de ralentir la croissance des porcs.

Inflation et grillade

Les fortes chaleurs et le retour du soleil jouent un rôle plutôt favorable du côté de la demande puisqu’ils marquent le retour de la consommation des grillades, et des achats de certaines pièces comme les saucisses, les chipolatas ou encore les côtes de porc. Toutefois, il faut prendre en compte l’inflation. Les ménages continuent de procéder à des arbitrages, même pour la consommation dite "plaisir". Or pour la viande fraîche, souvent vendue sans marque, les possibilités de descente en gamme sont limitées.

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