Le prix du blé sous les 200 € sur Euronext avec l’accord de paix en Iran
Avec l’accord de paix entre l’Iran et les États-Unis, les prix du blé tendre ont reculé entre le 8 et le 15 juin 2026 sur le marché physique français. Les cours de l’orge fourragère et du maïs ont progressé, tandis que ceux du blé dur n’ont pas évolué sur la semaine.
Avec l’accord de paix entre l’Iran et les États-Unis, les prix du blé tendre ont reculé entre le 8 et le 15 juin 2026 sur le marché physique français. Les cours de l’orge fourragère et du maïs ont progressé, tandis que ceux du blé dur n’ont pas évolué sur la semaine.
Les prix du blé tendre ont perdu du terrain, dans le sillage d'Euronext
Le prix du blé tendre en rendu Rouen, sa place de référence, s’élevait, le 15 juin 2026, à 203 €/t sur la période juillet-septembre, perdant 2 €/t sur la semaine, dans le sillage du marché à terme d'Euronext (-1 €/t, à 199,75 €/t sur l’échéance juillet 2026). En revanche, les cours du blé sur le CBOT ont progressé dans le même temps (+6,50 cts$/boisseau, à 589,75 cts$/boisseau sur l’échéance juillet 2026). Selon le rapport hebdomadaire Céré’Obs publié par FranceAgriMer, en semaine 23 (du 2 au 8 juin 2026), les conditions de culture “bonnes à très bonnes” en blé tendre sont passées de 76 % à 77 % (contre 70 % en 2025).
Les cours du blé dur n’ont pas évolué
Le prix du blé dur en rendu Port-La-Nouvelle, sa place de référence, s’élevait, le 15 juin 2026, à 260 €/t sur la période juillet-décembre, stable sur la semaine. On travaille sur un marché spéculatif en qualité standard, sans vraiment d’acheteurs et de vendeurs. Selon le rapport de Céré’Obs de FranceAgriMer, en semaine 23 (du 2 au 8 juin 2026), les conditions de culture “bonnes à très bonnes” du blé dur sont passées de 65 % à 64 % pour la récolte 2026 (contre 73 % concernant la récolte 2025).
Les cours de l’orge fourragère ont progressé, en ce début de récolte
L'orge fourragère en rendu Rouen, sa place de référence, s’élève, le 15 juin 2026, à 190,50 €/t sur la période juillet-septembre 2026, gagnant 3 €/t sur la semaine. Les premières coupes d’orge ont été arrêtées par les pluies mais ont repris cette semaine. Selon le rapport de Céré’Obs de FranceAgriMer, en semaine 23 (du 2 au 8 juin 2026), les conditions de culture “bonnes à très bonnes” en orge d’hiver sont passées de 73 % à 75 % pour la récolte 2026 (contre 65 % concernant la récolte 2025).
Les cotations de l’orge de brasserie ont reculé
Les prix de l’orge de brasserie en FOB Creil, leur place de référence, s’établissaient, le 15 juin, à 197,50 €/t en Faro (variété d’hiver) et à 216,50 €/t en Planet (variété de printemps) sur la période octobre 2026-mars 2027, respectivement en baisse de 4 €/t et 1,50 €/t d'une semaine sur l’autre. À l'échelle nationale, les températures caniculaires passées ont nettement dégradé l'état des cultures d'orge de printemps semées à la sortie de l'hiver. Selon le rapport de Céré’Obs de FranceAgriMer, en semaine 23 (du 2 au 8 juin 2026), les conditions de culture “bonnes à très bonnes” en orge de printemps ont stagné à 68 % pour la récolte 2026 (contre 71 % concernant la récolte 2025).
Les cotations du maïs ont grimpé, alors que les marchés à terme reculaient
Sur le marché physique français, le maïs en rendu Bordeaux, sa place de référence, s’élève, le 15 juin, à 207,50 €/t sur la période juin 2026, gagnant 7 €/t sur la semaine. Les marchés à terme européen d’Euronext et états-unien du CBOT ont quant à eux perdu du terrain sur la période, cédant respectivement 7,50 €/t à 209,50 €/t sur l’échéance août 2026 et 3,25 cts$/boisseau à 415,50 cts$/boisseau sur l’échéance août 2026. Le marché physique français enregistre une maigre activité, en ancienne comme en nouvelle récolte. Selon Céré’Obs, en semaine 23 (du 2 au 8 juin 2026), les semis de maïs pour la récolte 2026 sont passés de 84 % à 86 % de la sole estimée (contre 85 % concernant la récolte 2025).
Cet article a été écrit par les journalistes spécialisés de La Dépêche-Le Petit Meunier, qui accompagne depuis 1938 les opérateurs du commerce des grains.