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Réglementation
Le Planet-Score se présente en alternative au projet européen d’indicateur climatique

Des promoteurs du Planet-Score défendent aujourd’hui à Bruxelles ce projet d’indicateur écologique d’origine française.

 

Dans de courtes interventions retransmises en ligne ce mercredi matin 26 octobre, les promoteurs du Planet-Score ont présenté cet indicateur écologique à l’intention des consommateurs de produits alimentaires et de textiles.

Ils le présentent comme une alternative au projet européen de score européen d’empreinte environnementale PEF (Product Environmental Footprint) ne prenant en compte que l’impact climatique, déplorent-ils.

Sabine Bonnot agricultrice présidente de l'Institut Technique de l'Agriculture Biologique (Itab), a expliqué que le PEF s’appuyant sur l’analyse de cycle de vie, ne pouvait s’appliquer à l’agriculture. Elle a défendu un indicateur de la « circularité réelle » des produits et « compréhensible pour le consommateur ».

Jérôme Caillé, agriculteur de la Coopérative Terrena et Olivier Andrault, chargé de mission à UFC-QUE Choisir, ont souligné l’importance de signaler l’impact sur la biodiversité, les externalités négatives des pesticides et des transports, ou les externalités positives de l’agriculture biologique. Olivier Andrault a présenté deux cartons de fruits affichant un PEF comparable : l’un venant d’Argentine et copieusement traité, l’autre issu de l’agriculture biologique française.

Des témoignages prévus en fin d’après-midi

Ces interventions s’inscrivent dans le contexte d’un prochain règlement européen sur les allégations environnementales, que la Commission va présenter le 30 novembre. Une conférence en ligne sur le Planet-Score se tiendra entre 16 h et 18h, faisant intervenir des entreprises françaises qui testent cet indicateur et des scientifiques.

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