Aller au contenu principal

Lait : pourquoi l’indicateur beurre-poudre a disparu

Un accord interprofessionnel sur le renouvellement de l’indicateur beurre-poudre est espéré en début d’année selon Agra. 

Un accord interprofessionnel sur le renouvellement de l’indicateur beurre-poudre est espéré en début d’année selon Agra.
© Généré par l'IA

Avec Agra

Un accord interprofessionnel sur le renouvellement de l’indicateur beurre-poudre est espéré en début d’année selon Agra. L’interprofession laitière (Cniel) ne fait plus mention du groupe de travail en cours sur la valorisation beurre-poudre dans son «tableau de bord indicateurs» du mois de décembre, a constaté Agra Presse. L’indicateur n’est plus publié depuis septembre et le groupe de travail interprofessionnel n’est pas parvenu à un accord en 2023. Les discussions se poursuivent en janvier et les collèges «producteurs» et «industriels» espèrent parvenir à un consensus rapidement. Le retrait de la mention du groupe de travail dans le tableau des indicateurs a été effectué «à la demande du collège producteurs», explique son président Ghislain de Viron, dans l’objectif de laisser le libre choix des indicateurs aux organisations de producteurs en négociation avec les laiteries. «Nous avions proposé de soit faire référence à l’indicateur allemand, soit qu’il n’y ait plus rien. C’est la deuxième option qui a été retenue», poursuit Ghislain de Viron. «Tout le monde est libre d’utiliser d’autres indicateurs que ceux du Cniel, c’est le cas de certaines entreprises», nuance le président-directeur général de la Fnil, François-Xavier Huard. «Il était compliqué de faire paraître un indicateur basé sur les chiffres de fin 2022 en fin d’année 2023», explique-t-il. Une enquête devrait être menée auprès des industriels pour actualiser ces données après un accord sur la méthodologie, dont la «robustesse» est contestée par les producteurs.

Les plus lus

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

poule rousse en élevage
Œufs : « Les tensions dans les rayons vont disparaitre d’ici juin » avec 375 millions d’œufs supplémentaires attendus en 2026

La consommation d’œufs atteint des sommets historiques en France, alors même que la transition vers l’alternatif limite le…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

petit veau dans sa niche
Petits veaux : « les intégrateurs s’attendent à des prix très élevés en mai »

Les prix des petits veaux laitiers ont connu une évolution historique en 2025, sous l’effet du manque d’offre. Les…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

drapeau turc
Broutards : la Turquie annonce un quota d’importation de 500 000 têtes sur 2026

Le gouvernement turc a publié ses quotas d’importation de broutards dans un contexte d’inflation toujours élevée et de prix de…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio