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Interprofession volaille : « Nous comptons sur une reconnaissance »

Gilles Huttepain, vice-président et responsable du dossier interprofession de la Fédération des industries avicoles.Gilles Huttepain, vice-président de la FIA (fédération des industries avicoles), responsable du dossier Interprofession pour la FIA
© Pascal Le Douarin

Les Marchés Hebdo : L’interprofession de la volaille de chair se constitue à partir des comités existants. Que va-t-elle changer dans les relations mutuelles de ceux-ci ?

Gilles Huttepain : Cette relation sera officialisée auprès des pouvoirs publics ; elle fonctionnait déjà de manière informelle, avec une certaine efficacité – par exemple sur les questions d’épizootie. On aura plus de poids auprès des pouvoirs publics auxquels on va demander de reconnaître l’interprofession. Cela officialise aussi la fonction et le rôle de chacun : Jean-Michel Schaeffer, Éric Cachan, Jean-Yves Ménard (respectivement représentants des éleveurs, des signes de qualité et des groupements, ndlr) et moi-même. Nous comptons sur une reconnaissance, ne serait-ce que parce que la contractualisation dans la filière volaille est montrée en exemple.

LMH : La distribution, justement, fera partie de l’interprofession. Quelle est leur motivation ?

G. H. : Les bouchers, la restauration collective, la restauration hors domicile et la grande distribution sont membres fondateurs. La distribution est devenue très demandeuse dans le contexte des états généraux de l’alimentation et devant la nécessité de transparence des productions. C’est vrai aussi pour la restauration collective, alors qu’elle utilise beaucoup de volailles importées.

Propos recueillis par Sylvie Carriat

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