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Grains, œufs : comment Oxyane allège ses dépenses énergétiques

La coopérative de Rhône-Alpes Oxyane a recours à un opérateur d’effacement. Elle aura moins de dépenses d’électricité et de gaz dès 2024.

Le séchage du grain représente des dépenses en électricité (ventilation) et gaz.
© Oxyane

Du fait de ses activités de stockage et de travail du grain, la coopérative Oxyane concentre sa consommation de gaz et d’électricité sur la deuxième partie de l’année. « L’automne et l’hiver sont deux saisons où le réseau électrique est susceptible d’être plus tendu », expose Romain Greffe, en charge de la gestion de l’énergie d’Oxyane. La coopérative a 16 sites de travail du grain énergivores, qu’elle équipe de capteurs. Cette saison, si l’«opérateur d’effacement » Enerdigit lance un appel d’offre auprès des entreprises sous contrat, Oxyane pourra, comme d’autres organismes stockeurs de grain, décider ou non de diminuer ponctuellement sa consommation électrique. Elle sera rémunérée en le faisant, ou bien la part fixe de son paiement contractuel sera dégrévé. « Nous restons libres de cette décision et au pire nous ferons une opération blanche », considère le responsable.

Oxyane consomme annuellement plus de 120 gigawatts à travers ses 300 sites, en gaz et en électricité. Les plus consommateurs sont les usines de trituration des graines oléagineuses, les centres de conditionnement d’œufs, les élevages de poules, les silos où sont séchés les grains et les usines de fabrication d’aliments pour animaux. « Nous cherchons à optimiser le séchage, à raccourcir la période de séchage », confie Romain Greffe. Acheteur d’énergie depuis deux ans pour Oxyane, il estime que l’approvisionnement énergétique de la coopérative « va repartir sur des bases plus saines en 2024 ».

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