Aller au contenu principal

Frais Émincés déploie sa force de frappe sur tous secteurs

Le spécialiste de la fraîche découpe a pris en main sa nouvelle usine à la fin septembre. Son potentiel de développement dans l’industrie s’améliore.

Le nouvel atelier de Frais Émincés à Pontchâteau (Loire-Atlantique), déploie depuis la fin septembre sur 6 000 m2 une capacité de production et de livraison triplée. Cette entreprise spécialisée dans la fraîche découpe de fruits et légumes, produisant par ailleurs des jus pour la restauration nomade, a pu maintenir son chiffre d’affaires de 6,5 millions d’euros en 2020. Elle a aussi fait aboutir un investissement de 15 millions d’euros contenant une bonne part d’automatismes. « Nous avons une force de frappe bien plus importante, pouvons davantage répondre aux cahiers des charges des industriels », annonce Marc Pajotin qui a repris en 2017 Frais Émincés et sa filiale PP Fruits spécialisée dans le traitement sous haute pression. Le président-directeur général précise que la part de travail manuel reste très importante, l’effectif étant passé d’une quarantaine à une cinquantaine de salariés.

Il a aujourd’hui une cinquantaine de clients industriels, surtout dans l’Ouest. Son offre recouvre les 4e et 5e gammes de fruits et légumes diversement découpés, crus ou légèrement cuits à la vapeur, stabilisés par le froid ou la haute pression, sans additif et conditionnés en sacs de 10 kg ou en caisses de plastique. La GMS représente 70 % du chiffre d’affaires. Frais Émincés progresse à deux chiffres sur ce segment. Sur la chaîne d’approvisionnement de la restauration, l’entreprise a pour principal client Promocash. Elle a réduit cette activité de plus de moitié l’an dernier. Pour la GMS, les fruits et légumes découpés se présentent en barquettes issues de forêts durables et operculées. L’innovation mise en avant est une barquette compostable à domicile ou, faute de compost, à jeter dans le bac jaune.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

porc en élevage bio
Porc bio : « Désormais, il n'y a presque plus de déclassement de porc bio »

Le marché français du porc bio semble atteindre un point bas de baisse de consommation en France, après des années de forte…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio