Aller au contenu principal

Fortes ambitions à l’apéritif pour Tapasti

Le producteur vendéen de spécialités apéritives s’est doté d’un nouvel outil à Réaumur. Il vise avec cet investissement global de 4,8 millions d’euros un doublement de son chiffre d’affaires dans les cinq ans.

Un nouveau site de production de 1 600 m², contre 600 m² pour l’ancien, a été érigé à Réaumur, en Vendée. © DR
Un nouveau site de production de 1 600 m², contre 600 m² pour l’ancien, a été érigé à Réaumur, en Vendée.
© DR

Le spécialiste des produits apéritifs et des salades Tapasti, société du groupe Spécialités du monde, s’est doté l’an dernier d’un nouvel outil afin de poursuivre et d’accélérer son développement. La société, créée en 2008 par Marc Guyonnet, est implantée depuis 2010 dans une ancienne salaisonnerie à Réaumur (Vendée). Elle a procédé à un investissement global de 4,8 millions d’euros pour s’agrandir. Un nouveau site de production de 1 600 m2, contre 600 m2 pour l’ancien, a été érigé. L’ancien site a été détruit pour faire place aux locaux sociaux et au siège social de Spécialités du monde. L’investissement immobilier, à hauteur de 3,3 millions d’euros, a été soutenu par la Région Pays de la Loire et le conseil départemental de Vendée via Vendée Expansion. 1,5 million d’euros ont été consacrés aux outils de production.

Objectif de 1 000 tonnes de production

Tapasti produit trente-cinq recettes différentes d’antipasti, tapas, salades et brochettes à base de légumes, de produits de la mer, de fromages, de charcuteries déclinées en plus de 200 références. Porté par le développement de ses gammes et des tendances de consommation apéritive, Tapasti voit croître ses volumes régulièrement. Employant une cinquantaine de salariés, la société a produit 800 tonnes en 2019, après 700 tonnes en 2018, et affichait un objectif de 1 000 tonnes cette année, avant la crise du coronavirus. Elle vise un doublement de son chiffre d’affaires (7,5 millions d’euros en 2019) dans les cinq ans.

Une très forte croissance des ventes de l’Apéro d’Achille

La société, qui réalise 80 % de son activité en GMS, principalement avec les indépendants, et 20 % en RHD, compte pour cela accélérer fortement sur deux marchés. D’abord l’international, avec l’objectif d’être certifié IFS Food dès 2020 pour réaliser un tiers du chiffre d’affaires sur le marché de l’exportation européen dans les cinq ans. Marc Guyonnet souhaite réaliser un autre tiers en MDD, une activité développée avec des partenaires comme Monoprix, Intermarché, Brake et Metro. Afin de booster ses ventes dans les rayons frais emballés de la GMS, le dirigeant a lancé l’an dernier une nouvelle marque, l’Apéro d’Achille, et des recettes moins riches en huile. La gamme a connu « une très forte croissance des ventes », confie-t-il. L’univers des produits à réchauffer, voire du surgelé, pourrait également être abordé dans les prochaines années.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

porc en élevage bio
Porc bio : « Désormais, il n'y a presque plus de déclassement de porc bio »

Le marché français du porc bio semble atteindre un point bas de baisse de consommation en France, après des années de forte…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio