Aller au contenu principal

Five a day pérennise la livraison aux particuliers

La start-up créée par les frères Guillaume déploie la distribution de fruits frais et secs auprès des particuliers depuis le confinement, en parallèle de la livraison aux entreprises.

Alexandre Guillaume, cofondateur de Five a day, avec le panier de commande d'un particulier. © DR
Alexandre Guillaume, cofondateur de Five a day, avec le panier de commande d'un particulier.
© DR

Créé en 2018 par deux frères, Alexandre (installé au Mans) et Thibault (à Orléans) Guillaume, Five a day livre, en entreprise, des fruits frais et des fruits secs dans le cadre du bien-être au travail. Une alternative aux distributeurs de sucreries pour 5 euros par semaine et par salarié. Le confinement a imposé l’arrêt total de cette activité durant deux mois. Dès le premier week-end, les créateurs ont toutefois lancé un service de livraison vers les particuliers : monptitpanier, en s’appuyant sur leur organisation logistique, plateformes de préparation de commandes et livraisons en véhicule électrique ou à vélo cargo. « Nous avons très vite noué de nouveaux partenariats pour aider des artisans locaux à trouver des débouchés, comme Bellanger qui avait monté ses stocks en prévision de Pâques ou La Pâte sarthoise, dont les ventes sont majoritairement la restauration collective comme La Pâte sarthoise », explique Alexandre Guillaume.

La même organisation est dupliquée à Orléans. Les commandes ont, dans un premier temps, été assurées grâce aux stocks. Mais, face au succès avec plus de 3 000 commandes (certains clients ayant commandé plus de dix fois), les deux frères ont décidé de pérenniser les deux activités. « Nous allons devoir réorganiser les livraisons puisque les gens reprennent le travail. Mais, pourquoi ne pas les livrer, sauf le frais bien sûr, sur leur lieu de travail ? », s'interroge Alexandre Guillaume, ancien rugbyman du Racing Paris bien décidé à prendre tous les défis à bras-le-corps.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde pour protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

Œufs : le bond des importations européennes vient d’Ukraine, mais aussi de Turquie

L’évolution des prix des œufs français, au 19 décembre 2025, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie trois fois par…

María Marta Rebizo
Agriculture : Que pensent les exportateurs du Mercosur du report de l’accord ?

Les Marchés a recueilli les réactions à chaud des porte-voix des agriculteurs du Brésil et de l’Argentine à l’annonce du…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

Christophe Pajot
LDC Sablé: croissance des ventes d’élaborés de volaille mais un taux de service à améliorer

Le pôle Terravenir du groupe LDC affiche une bonne croissance de ses ventes d’élaborés de volaille sur 2025, mais aurait pu…

14,7 millions de tonnes de poulet sur le marché mondial en 2026, l'USDA prévoit un nouveau record

Le marché mondial de la volaille devrait poursuivre sa croissance en 2026. La production de poulet atteindrait des niveaux…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio