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Transition alimentaire
Dijon métropole va se doter d’une légumerie

La cuisine centrale gérerait dans un premier temps la légumerie. © Dijon métropole
La cuisine centrale gérerait dans un premier temps la légumerie.
© Dijon métropole

Dans le cadre du projet Dijon alimentation durable 2030, Dijon métropole veut encourager la transition alimentaire vers des productions locales et de qualité. Aujourd’hui les unités de préparation de repas situées sur le territoire métropolitain ne disposent pas d’ateliers de lavage et de découpe de légumes frais, et la cuisine centrale de Dijon achète donc des légumes lavés, épluchés, calibrés et emballés sous vide, ce qui limite les approvisionnements locaux, « la plupart des maraîchers et des producteurs de légumes de plein champ ne disposant pas eux-mêmes d’ateliers de transformation en 4e gamme », souligne la métropole. Pour pallier ce problème, la métropole a décidé de créer une légumerie centralisée qui aura un potentiel maximal de production de 2000 tonnes par an, notamment à destination des 47 restaurants scolaires de Dijon, mais aussi d’autres clients potentiels comme le CHU, le Crous, les lycées ainsi que des entreprises privées. Et ce, via la cuisine centrale qui produit quotidiennement 8000 repas. Dans un premier temps, la métropole envisage que la légumerie soit gérée sous le contrôle de la cuisine centrale dijonnaise et l'embauche de personnel en insertion. La légumerie, de 1250 m2, devrait se situer dans le parc d’activités économique de Beauregard, à Longvic, pour une livraison prévue à la fin de l’année 2022. Selon la presse locale, l’investissement est estimé à près de 2 millions d’euros.

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