Aller au contenu principal

Blé tendre, maïs, les estimations haussières de l'USDA font monter les prix

Comment ont évolué les prix des céréales ces 7 derniers jours ? Les journalistes de la Dépêche-Le petit Meunier vous expliquent les dernières variations des cotations du blé et du maïs.

un graphique avec une courbe à la hausse, sur fond de grains de blé
Comment ont évolué les prix des céréales ces 7 derniers jours ?
© Généré par l'IA

Les prix du blé tendre sur le marché physique français ont encore gagné du terrain entre le 9 et le 16 décembre, à l’image d’Euronext et du CBOT, à la suite d’un rapport mensuel de l’USDA jugé plutôt haussier. Les stocks de fin de campagne 2024-2025 aux États-Unis sont ressortis en dessous des attentes du marché. Ils sont évalués à 21,63 Mt en décembre 2024, contre 22,17 Mt en novembre dernier. Pour rappel, dans l’Hexagone, les semis de blé tendre d’hiver ont progressé durant la semaine se terminant le 2 décembre, passant de 93 % à 96 % (contre 87 % en 2023 à pareille époque), selon Céré’Obs. Les conditions de culture se sont dégradées, perdant un point à 86 % (contre 77 % en 2023 à pareille époque).

Repli tarifaire en blé dur

Les prix du blé dur sur le marché physique français ont régressé entre le 9 et le 16 décembre, en raison notamment de la concurrence canadienne. L’intérêt italien est toujours présent. Pour rappel, dans l’Hexagone, les semis de blé dur ont débuté durant la semaine 48 se terminant le 2 décembre, passant de 63 % à 78 % (contre 51 % en 2023 à pareille époque), selon Céré’Obs.

Des cotations en progression en orge de mouture 

Les prix de l'orge fourragère sur le marché physique français ont grimpé entre le 9 et le 16 décembre. Les primes portuaires ont reculé néanmoins, conséquence d’un intérêt acheteur moins pressant. Pour rappel, dans l’Hexagone, les semis d'orge d’hiver ont progressé durant la semaine se terminant le 2 décembre, passant de 98 % à 99 % (contre 94 % en 2023 à pareille époque), selon Céré’Obs. Les conditions de culture se dégradent d’un point à 83 % (contre 81 % en 2023 à pareille époque.

Renchérissement des cours en maïs 

Les prix du maïs sur le marché physique français ont progressé entre le 9 et le 16 décembre, dans le sillage d’Euronext et du CBOT, en raison du rapport mensuel du département états-unien à l'Agriculture (USDA). L’organisme a abaissé de 8 Mt environ ses projections de stocks de report mondiaux en 2024-2025, qui passent de 304,14 Mt à 296,44 Mt. Aux États-Unis, ils baissent de 49,23 Mt à 44,15 Mt. En France, le marché reste plutôt dominé par les vendeurs. Pour rappel, selon Céré’Obs, les conditions de culture du maïs restent stables durant la semaine se terminant le 2 décembre à 75 % (contre 82 % en 2023 à pareille époque). Les récoltes progressent de 89 % à 94 % (contre 99 % en 2023).

Cet article a été écrit par les journalistes spécialisés de La Dépêche-Le petit Meunier, qui accompagne depuis 1938 les opérateurs du commerce des grains. 

Rédaction Réussir

Les plus lus

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

poule rousse en élevage
Œufs : « Les tensions dans les rayons vont disparaitre d’ici juin » avec 375 millions d’œufs supplémentaires attendus en 2026

La consommation d’œufs atteint des sommets historiques en France, alors même que la transition vers l’alternatif limite le…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

porc en élevage bio
Porc bio : « Désormais, il n'y a presque plus de déclassement de porc bio »

Le marché français du porc bio semble atteindre un point bas de baisse de consommation en France, après des années de forte…

porcs en étable
L’Allemagne a perdu plus de 6 millions de porcs en dix ans, mais le cheptel rebondit

 L’Allemagne a enregistré une légère hausse de sa production porcine entre novembre 2025 et 2024. Cette reprise reste…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio