Pour approvisionner la restauration collective Bientôt des fermes-pilotes dans le Triangle de Gonesse ?

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Entre Roissy et le Bourget, le Triangle de Gonesse comprend 670 hectares non urbanisés.

Le Triangle de Gonesse, soit 670 hectares localisés entre les aéroports de Roissy Charles-de-Gaulle et du Bourget, devait servir à la construction d’un méga-centre commercial et de loisirs Europacity. Six mois après l’annonce de l’abandon du projet par Emmanuel Macron, l’association Carma (Coopération pour une ambition agricole, rurale et métropolitaine d’avenir) constituée d’ingénieurs agronomes, urbanistes, architectes, paysagistes, agriculteurs et acteurs associatifs, a remis fin mai un rapport sur l’avenir de cette zone à Francis Rol-Tanguy, le représentant de l’Etat d’une mission sur le territoire. « Le rapport envisage sa transition agricole et alimentaire, en s’appuyant sur les agriculteurs en place qui le souhaitent », explique Robert Spizzichino, président de Carma, dans un communiqué. L’association propose que les champs du Triangle de Gonesse deviennent, au travers de ses fermes-pilotes, l’un des premiers maillons d’un réseau d’agroécologie en Ile-de-France. Parmi les débouchés proposés figure l’approvisionnement de la restauration collective en produits bio et labellisés, anticipant ainsi l’objectif de 50% prévu à horizon 2022 par la Loi sur l’alimentation. Chargé de rédiger des « scénarios » sur l’avenir de la plaine de France, le haut fonctionnaire Francis Rol-Tanguy devrait remettre sa copie dans la deuxième quinzaine du mois de juin au gouvernement. Celui-ci devra alors trancher sur le projet le plus pertinent pour le territoire ainsi que sur les meilleures solutions de déplacements pour désenclaver l’est du Val d’Oise.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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