Alain Le Floch

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Alain Le Floch, nouveau directeur général de Terrena. © Terrena

D’un groupe coopératif céréalier à un groupe coopératif polyvalent, de l’est à l’ouest, de l’agro-industrie à La Nouvelle Agriculture ; il y aurait bien des manières de qualifier le passage d’Alain Le Floch de la direction générale de Vivescia à celle de Terrena. Alain Le Floch a quitté cet été le groupe Vivescia, maison mère de Délifrance et de Malteurop, partie prenante de la plateforme de recherche en chimie du végétal ARD. Il rejoint, à 62 ans, le nouveau président de Terrena, Olivier Chaillou. Objectifs : la poursuite de la transformation du modèle économique du groupe, la mise en œuvre de « la saison 2 » du projet La Nouvelle Agriculture, voie de la concordance avec les attentes sociétales, ainsi que la numérisation des filières agricoles. L’« artisan de la fusion de Champagne Céréales avec Nouricia », selon le communiqué de Terrena, avait été nommé directeur général de Malteurop en 2005 puis de Champagne Céréales en 2010. Il avait aussi pris deux grandes décisions pour Siclaé (aujourd’hui Vivescia Industries) : en 2012, d’acquérir la totalité des parts sociales du géant de la meunerie Nutrixo (Grands Moulins de Paris, Délifrance) et en 2017, de vendre les activités de glucoserie et d’amidonnerie à ADM. Alain Le Floch est un ingénieur des Arts et Métiers qui s’est formé au management à l’Insead. Il a commencé sa carrière à Saint-Gobain, en Lorraine, occupé les directions industrielles et d’approvisionnement du Chocolat Poulain, avant de gagner le périmètre international de Cadbury Schweppes.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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