Consommation 10 millions d’Allemands vegans et végétariens

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Plus de la moitié des Allemands limitent leur consommation de viande Crédits : © Hermes Rivera

Près de 10 millions d’Allemands ne consomment plus de viande, peut-on lire dans une note de l’USDA. Ils sont 8 millions à être végétariens et 1,58 million à avoir opté pour le véganisme en 2022. Le nombre de végans a ainsi été multiplié par 16 en dix ans. Parmi ceux qui continuent de consommer de la viande, plus de la moitié (55 %) se définissent comme flexitariens. Pour l’USDA, c’est d’ailleurs le succès du flexitarisme qui explique l’érosion de la consommation de viande en Allemagne. En dix ans la consommation de porc a chuté de 23 %, celle de bœuf est restée stable et celle de poulet a progressé de 13 %. Les produits laitiers ne sont pas épargnés par l’attrait pour les alternatives végétales, sauf le fromage qui résiste.

Le vegan type est une femme

Le portrait-type de l’Allemand vegan est une femme (80 % des vegans), jeune (60 % ont entre 20 et 39 ans) et éduquée (70 % ont un diplôme supérieur).

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Une grande popularité des alternatives végétale

En 2021, un lancement de produit alimentaire sur 5 en Allemagne était vegan, reflet de la popularité de ces produits, notamment les alternatives à la viande et aux saucisses, dont les ventes auraient bondi de 32 % en 2021.

Les alternatives aux produits laitiers sont les plus populaires, avec 28 % des Allemands qui consomment au moins une fois par semaine du lait végétal et 21 % des yaourts végétaux. Les substituts au bœuf et au poulet seraient consommés hebdomadairement par 20 % des Allemands.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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