Aller au contenu principal

Lapin : des coûts de production très élevés

La cotation du lapin vif a passé l'année à des niveaux records. Elle est indexée sur le coût de l'aliment.

© VP

Les coûts de la production pour la filière lapin restent très élevés, mais se sont tassés depuis le printemps. En septembre, l'indice Itavi atteignait 112,71 points, contre 114,28 points en août et 119,91 en mars, son plus haut de cette année.

Une détente insignifiante si l’on considère que cet indice ne s’affichait qu’à 93,71 points en moyenne l’an dernier. Depuis le début de l’année (sur 42 semaines), la cotation nationale officielle du lapin vif publiée par FranceAgriMer s’établissait en moyenne à 1,96 €/kg, c’est seulement 4 % de plus que l’an dernier.  

Les achats des ménages résistent

La consommation est jugée correcte, en cumul sur les neuf premiers mois de l’année, les achats des ménages pour leur consommation à domicile de lapin frais et élaborés de lapin n’ont reculé que de 2 % par rapport à la même période de 2020, rapporte FranceAgriMer. Le marché du lapin s’est montré assez régulier sur le mois d’octobre. Des opérations promotionnelles ont donné une bonne dynamique au commerce. Dans le même temps, les disponibilités sont modérées, comme souvent à cette période de l’année. La baisse structurelle du nombre d’éleveurs, liée à la pyramide des âges, continue d’inquiéter la filière qui tente d’installer des jeunes sur les ateliers existants lorsque les conditions le permettent. 

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

porc en élevage bio
Porc bio : « Désormais, il n'y a presque plus de déclassement de porc bio »

Le marché français du porc bio semble atteindre un point bas de baisse de consommation en France, après des années de forte…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio