Aller au contenu principal

Le lait de chèvre bio doit être revalorisé

Plusieurs fédérations d'éleveurs demandent la revalorisation du prix de lait de chèvre en agriculture biologique pour atteindre au moins 1 167 €/1000 litres.

Pâturage des chèvres au fil, GAEC Bellevue
© CIVAM du Haut Bocage

Les éleveurs caprins bio du Civam du Haut Bocage calculent tous les ans leurs coûts de production et avaient alerté en mai dernier sur la nécessaire revalorisation du prix du lait de chèvre, car même en diminuant leurs coûts alimentaires, ils ne parviennent pas à se rémunérer convenablement.

Rémunérer pour garantir l'attractivité

La Fédération Régionale Caprine de Nouvelle-Aquitaine & Vendée (FRCAP) soutient leur initiative en appuyant leur demande de revalorisation dans un communiqué, qui justifie "cette revendication s’inscrit dans la nécessité permanente que les éleveurs caprins, tant en agriculture biologique qu’en agriculture conventionnelle, bénéficient d’un revenu décent estimé à deux SMIC/UMO/an au regard de leur travail et de leurs responsabilités". Elle alerte sur la faible attractivité de ces métiers trop peu rémunérateurs alors même que la pyramide des âges exige des installations.

Pour obtenir ce revenu minimal, il faudrait payer le lait 1167 €/1000 litres. Pour la FRCAP, le prix du lait de chèvre AB "doit correspondre au marché des fromages de chèvre en AB qui est distinct de celui du marché des fromages de chèvre en conventionnel".

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

porc en élevage bio
Porc bio : « Désormais, il n'y a presque plus de déclassement de porc bio »

Le marché français du porc bio semble atteindre un point bas de baisse de consommation en France, après des années de forte…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio