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Un marché de l’œuf perturbé par les manifestations agricoles

L’évolution des prix des œufs français, au 1er février 2024, expliquée par Les Marchés qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse).

A Quimper, 40 bennes de terre ont été déversées sur la voie express, rendant la circulation impossible. Les transporteurs sont bloqués.
A Quimper, 40 bennes de terre ont été déversées sur la voie express, rendant la circulation impossible. Les transporteurs sont bloqués.
© Alex Bargain sur Instagram

Œuf de table : Sur le marché de l’œuf tout-venant vers les centres, les opérateurs rapportaient des commandes décevantes pour une semaine de Chandeleur. Il semble que certains centres de conditionnement soient touchés par les blocages et se retrouvent avec des œufs hors date, d’autres limitent leurs commandes pour éviter cette situation. Du côté des grossistes, on note toujours un flux de marchandises européennes plus compétitives vers Rungis et le Min de Marseille notamment. Les commandes sont limitées vu le contexte social et la plupart des opérateurs rapportent devoir faire des concessions, surtout sur les plus gros calibres.

Lire aussi : Après des interpellations à Rungis d'agriculteurs en colère, le convoi part pour l'Assemblée

Industrie : Semaine complexe sur le marché de l’œuf destiné à l’industrie. D’un côté, les manifestations des agriculteurs compliquent l’activité. Si personne n’est à l’arrêt, il n’en reste pas moins que les délais sont rallongés, tout comme les coûts de transport. Les carnets de commande pâtissent aussi de la situation avec une certaine prudence des acheteurs. Cette semaine était aussi celle de conclusion des négociations commerciales. Les utilisateurs d’ovoproduits n’ont globalement pas réussi à obtenir les hausses qu’ils jugeaient nécessaires et appuient sur leurs prix d’achat en conséquence. 

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