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Résidus chimiques : Très peu de non-conformités à l’abattoir des animaux de boucherie

Le plan de contrôle réalisé par la DGAL en 2020 dans les abattoirs sur les résidus chimiques sur les animaux de boucherie fait entrevoir un faible taux de non-conformités.

© Virginie Pinson

Si certains plans de contrôles menés par la DGAL n’ont pas pu avoir lieu en 2020 et reportés en 2021, celui des résidus chimiques sur les animaux de boucherie a bien été réalisé sur la campagne 2020. Culture Viande en a partagé les résultats dans sa lettre hebdomadaire. Ainsi, très peu de non-conformités ont été constatées sur les 25 547 échantillons prélevés pour recherche de promoteurs de croissance (34% des prélèvements) et de résidus de médicaments vétérinaires type antibiotiques et anti-inflammatoires (33% des prélèvements).

En bovins, les 21 non-conformités font suite à des prélèvements ciblés réalisés à l’abattoir (présence de traces d’injection, de fracture ou de lésions). « La proportion globale de non-conformités est faible (0,12 [0,08-0,19]) et en légère diminution par rapport à 2019 », relaye Culture Viande, « le groupe de substances présentant le plus de non-conformités semble être celui des antibiotiques (17 non-conformités) suivi des anti-inflammatoires mais c’est également dans ce groupe que le ciblage des prélèvements est le plus fréquemment réalisé ».

En porcs, les 9 non- conformités (dont 7 antibiotiques et assimilés) font aussi suite à des prélèvements réalisés à l’abattoir. « Les critères de ciblage indiqués sont, la plupart du temps, pertinents (présence de traces d’injection, de lésions (abcès) ou conformation particulièrement bonne de l‘animal). La proportion globale de non-conformités est très faible (0,09% [0,05-0,18]). En filières ovine/caprine et équine, les proportions globales de non-conformités sont faibles (respectivement 0,83% [0,49-1,43] et (0,8% [0,5-1,4]) et stables depuis 2017 », toujours selon Culture Viande.

Perturbés par la Covid-19, certains plans de surveillance ont été reportés de 2020 à 2021, notamment celui de la contamination des viandes hachées de bœuf par les Ecoli Stec, de la contamination des charcuteries sèches tranchées et préemballées par les staphylocoques à coagulase positive et du plan de surveillance de la contamination des saucissons secs de porc par Salmonella spp. Ces trois plans portaient sur la distribution.

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