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Œufs : un marché très hétérogène, légère baisse des prix

L’évolution des prix des œufs français, au 18 janvier 2024, expliquée par Les Marchés qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse).

oeuf dans une casserie
Comment ont évolué les prix des oeufs destinés à l'industrie ces derniers jours ?
© CNPO

Œuf de table : Sur le marché de l’œuf calibré vers les grossistes, la plupart des opérateurs constatent une demande calme et quelques concessions de prix nécessaires, face à des marchandises étrangères et des très légers surplus. Pour l’œuf tout-venant destiné aux centres, si les commandes sont effectivement plus calmes qu’en décembre, il n’en reste pas moins que les disponibilités peinent à satisfaire l’offre, surtout en code 1 et 2. 

Industrie : Ambiance très variée chez les industriels de l’œuf ce jeudi. Dans l’ensemble, l’activité est ralentie par rapport au mois dernier. Pour autant, certains sont plus touchés que d’autres et voient leurs carnets de commande peu remplis, effet de la concurrence étrangère tant sur l’œuf que sur l’ovoproduit jugent-ils. En pleine période de négociations commerciales, les utilisateurs tentent aussi de diminuer leurs coûts matière. Plusieurs casseries ont accentué la pression sur les prix cette semaine alors que certains ont pu faire un peu de stocks pendant la trêve et que d’autres bénéficient de quelques dégagements de centres. D’autres pour autant mettent en avant qu’il est toujours difficile de trouver des disponibilités d’œufs français du code souhaité, et craignent de nouvelles complications avec les perturbations des mises en place liées à l’intégration d’un couvoir dans la zone du cas de grippe aviaire vendéen. 

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