Œuf : tendu au conditionnement, morne vers les grossistes, attentiste à l’industrie
L’évolution des prix des œufs français, au 15 janvier 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse).
L’évolution des prix des œufs français, au 15 janvier 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse).
Œuf de table : Le marché de l’œuf tout-venant vers le conditionnement demeure extrêmement tendu. Les médias se sont fait le relai du manque d’œufs en rayon la semaine dernière à cause de la neige, ce qui a alimenté encore plus les comportements d’achats compulsifs. Les centres sont aux abois et cherchent des œufs, certains magasins voulant s’engager sur des volumes supplémentaires à des prix spots. C’est bien sûr sur les œufs alternatifs que la tension est la plus palpable, mais on retrouve du code 3 dans certaines enseignes pour pallier les manques.
En œufs calibrés vers les grossistes, en revanche, le marché reste assez maussade avec des commandes prudentes et certains opérateurs continuent quelques concessions de prix sur le code 3 afin de se mettre à jour.
Industrie : Vers les casseries, les flux d’œufs de code 3 restaient plus importants cette semaine. Volumes retardés par les délais pour l’obtention des laissez-passer en zones réglementées, volumes issus des reports liés à la météo, l’offre était plus large. Dans le même temps, plusieurs opérateurs rapportaient des arrivées d’œufs espagnols en dégagement à des prix inférieurs aux prix français. La fourchette des prix pratiqués restait large sur la semaine, entre les dégagements de fin de semaine dernière et une certaine consolidation ces derniers jours.
À noter néanmoins toujours des manques en œufs alternatifs (code 2 et 1) à l’industrie.