Aller au contenu principal

Œuf : le sol se déploie dans les achats des ménages

L’évolution des prix des œufs français, au 18 novembre 2025, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse), ainsi qu’un éclairage sur les achats des ménages selon les modes de production. 

rayon oeuf vide en magasin
Les achats d'oeufs des ménages restent dynamiques, l'offre peine à suivre comme l'illustre cette photo en région parisienne le 15 novembre
© Nicole Ouvrard

Le dernier panel Kantar relayé par FranceAgriMer acte la montée en puissance du code 2 dans les achats des ménages. Les volumes d’œufs de poules élevées au sol ont en effet progressé de 26,3 % sur les trois premiers trimestres 2025 comparé à la même période de l’an passé, pour représenter 22,3 % des volumes d’œufs acheté pour la consommation à domicile. Sur cette période, les volumes d’œufs de code 3 ont chuté de 19,4 % au fur et à mesure du retrait de la cage de certaines chaînes de grande distribution. Les œufs de poules élevées en cage comptent encore tout de même pour 14,2 % des volumes d’œufs achetés en France mais cette part devrait encore chuter l’an prochain. Le plein-air, code 1 est majoritaire et pèse pour 45,9 % des ventes, en progression de 6,1 %. Enfin le bio confirme son redressement, avec une hausse des achats de 3,2 % pour peser 10,6 % du total. À noter sur cette période la chute de 9,9 % des achats d’œufs sous MDD économique puisque ce sont souvent ces œufs qui sont rupturés. 

Prix des œufs au 18 novembre

Pas de changement sur le marché de l’œuf cette semaine puisque les disponibilités manquent toujours autant. Les opérateurs rapportent tous une tension inédite en œufs plein-air, avec des manques très importants qui se traduisent dans les rayons ou chez les grossistes. La situation est aussi complexe en code 2. En code 3, certains opérateurs rapportent un meilleur taux de service, néanmoins les prix restent orientés à la hausse dans ce marché extrêmement tendu. 

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

María Marta Rebizo
Agriculture : Que pensent les exportateurs du Mercosur du report de l’accord ?

Les Marchés a recueilli les réactions à chaud des porte-voix des agriculteurs du Brésil et de l’Argentine à l’annonce du…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

Christophe Pajot
LDC Sablé: croissance des ventes d’élaborés de volaille mais un taux de service à améliorer

Le pôle Terravenir du groupe LDC affiche une bonne croissance de ses ventes d’élaborés de volaille sur 2025, mais aurait pu…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio