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Volaille : qu’est-ce que LDC Terravenir

Le pôle amont et volailles de LDC se structure et le groupe poursuit sa stratégie d’acquisitions pour répondre aux défis économiques, sociaux et sociétaux

Christophe Pajot, responsable de la nouvelle entité LDC Terravenir
Christophe Pajot, responsable de la nouvelle entité LDC Terravenir
© Yanne Boloh

Le pôle amont et volaille de LDC se structure : après Volena en Normandie et VDR (les volaillers de nos régions) qui regroupe ses intérêts dans l’Est et le Sud Est de la France, le groupe organise ses outils d’abattage et de découpe des Pays de la Loire et d’Aquitaine dans sa nouvelle entité LDC Terravenir, sous la responsabilité de Christophe Pajot. 

Lire aussi : LDC a bien baissé ses prix en produits de volaille

Les sites sarthois de Sablé (Saint Laurent, DPE, CPE-Cepa-PLB-Grand Froid), de Loué (Cavol) et Guillet ainsi que LDC Aquitaine et Losse vont ainsi travailler ensemble pour structurer l’offre autour des marques : Le Gaulois, Loue, Volailles des Landes, Nature et Respect, Auguste Lambert sur les segments grande consommation et professionnelle. « C’est un projet commercial et marketing ambitieux sur trois ans » expliquait le dirigeant vendredi 5 janvier lors de la traditionnelle soirée des vœux rassemblant plus de 2000 salariés des sites de Sablé-sur-Sarthe. Sur la période 2023-2025, il annonce également la poursuite de la dynamique des investissements industriels à raison de 36 M€/an avec une mise en avant, notamment, de la sécurité des salariés et de la réduction des taux de panne. 

LDC continue sa croissance externe

Au niveau du groupe, l’année 2023 a été riche en rachats. « Le groupe LDC continue sa stratégie de croissance externe » confirmait Philippe Gelin, PDG du groupe. Outre Ovoteam pour structurer son secteur œufs, LDC a repris le couvoir sarthois Galina Maine pour réduire le risque d’exposition à l’influenza aviaire, l’abattoir vendéen Savic-Freslon pour construire un nouveau projet avec Maitre Coq. Il a également confirmé le 4 janvier, reprendre l’unité Les Délices de St Léonard (Theix-56) à Intermarché et celle d’Indykpol en attente de la décision de l’autorité de la concurrence polonaise.

 

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