Vente directe : Saveurs fermières fête ses quinze ans

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Saveurs fermières a enregistré 2,7 millions d'euros de chiffre d'affaires. Crédits : © C. J./Apap
Saveurs fermières a ouvert un second point de vente à Limoges. Crédits : © C. J./Apap

Viandes, fromages, produits laitiers, légumes, fruits, miels… Créée en 2003 par une dizaine de producteurs désireux de développer le circuit court, la coopérative Saveurs fermières fête ses quinze ans. Aujourd’hui, avec 50 adhérents et 12 salariés, la structure propose une gamme bien étoffée de produits issus de la ferme : légumes et fruits secs, pains paysans, vins, bières, poissons… Elle a ouvert un second point de vente à Limoges et a mis en place en 2010 un atelier de transformation pour proposer un rayon charcuterie-traiteur. En 2017, elle a réalisé 2,7 millions d’euros de chiffre d’affaires et va investir 300 000 euros pour agrandir et moderniser son outil de travail. « L’activité est croissante. Les clients nous font confiance, ils viennent pour la qualité des produits et aussi pour le contact avec les producteurs », indique Ghislain Trigueros, son directeur.

Saveurs fermières est d’ailleurs fier de défendre son concept de Boutique paysanne certifié à travers son adhésion au réseau Terres d’envie. « La marque garantit que notre point de vente est géré collectivement par un groupe de producteurs où la pratique de l’achat-revente est interdite, et dans lequel les producteurs sont présents pour vendre leurs produits. Faire de la vente directe, c’est d’abord permettre la relation entre consommateur et agriculteur et pas seulement sa photo ! » poursuit le directeur.

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Saveurs fermières est le premier magasin certifié Boutique paysanne en Région Nouvelle-Aquitaine.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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