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Hausse des volumes et des investissements
Tous les voyants au vert pour Porc Armor Evolution

Le groupement est le champion du naissage associatif en France avec 26 élevages de 800 à 1 000 truies partagés entre 171 post-sevreurs engraisseurs. © Franck Jourdain
Le groupement est le champion du naissage associatif en France avec 26 élevages de 800 à 1 000 truies partagés entre 171 post-sevreurs engraisseurs.
© Franck Jourdain

Le troisième groupement de producteurs de porcs de France, le breton Porc Armor Évolution ne cesse de marquer des points. Il a bouclé l’année 2019 en commercialisant 1,926 million de porcs charcutiers (+ 2,2 %) « alors que le marché n’a progressé que de 0,6 % », explique son président, l’éleveur sarthois Philippe Lecornué. Entre les départs et les arrivées, le groupement de Loudéac (Côtes d’Armor) a gagné 30 nouvelles adhésions (15 jeunes) pour parvenir à 588 élevages adhérents dans le Grand Ouest. Pour Philippe Lecornué, c’est le modèle de Porc Armor Évolution qui plaît. Le groupement est le champion du naissage associatif en France avec 26 élevages de 800 à 1 000 truies partagés entre 171 post-sevreurs engraisseurs. Ce naissage mutualisé apporte des solutions à ceux qui « ont fait le choix de ne pas faire la mise aux normes bien-être de leur bâtiment truies, ou rencontrent des difficultés d’accès à la main-d’œuvre ». L’offre technique de Porc Armor Évolution, structurée récemment en groupes d’expertise, n’est pas étrangère non plus au succès du groupement. Avec un cours du porc qui a atteint des sommets en 2019 (1,496 euro en prix de base), les projets d’investissements s’accélèrent (20,5 millions d’euros budgétés). Vont-ils renforcer la montée en gamme de l’offre ? « Tout dépendra du marché. » Le groupement produit déjà près des deux tiers de ses cochons sous cahier des charges. Notamment pour l’abattoir Abéra dont il est actionnaire à hauteur de 15 %.

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