Aller au contenu principal

Sans allergènes : Clarelia passe aux surgelés

La petite entreprise spécialisée dans les plats sans allergènes ni gluten ni lactose développe une gamme de surgelés allant de l’entrée au dessert.

Sauté de poulet printanier, un des plats surgelés de Clarelia garanti sans allergènes ni gluten ni lactose.
© DR

Clarelia vient de lancer six plats prémiums surgelés sous la marque Cœur de Natâma, spécialement conçus pour les personnes allergiques ou intolérantes. Dans le courant de cette année, ce seront quinze plats ainsi que des entrées et des desserts qui composeront la gamme. L’entreprise née en 2002 sur le Min de Montpellier réalise 1 million d’euros de chiffre d’affaires dans les plats et menus sans allergènes ni gluten ni lactose. Ceux-ci se vendent aux crèches, à des services de restauration variés, à Toupargel, à un client suisse, à Disneyland Paris et en direct sur Internet.

Disneyland Paris a été l’un de ses premiers clients, acheteur d’une gamme appertisée aujourd’hui assez élargie pour varier les menus. C’est l’un des clients pilotes de Clarelia pour une gamme de surgelés naissante et prometteuse. « Nous développons avec eux des plats, des entrées et des desserts », indique la fondatrice dirigeante, Eliane Courties. Clarelia pilote ses productions dans les sites de partenaires, de A à Z : approvisionnement, nettoyage de l’usine et de la ligne, validation et contrôle analytique afin d’éviter les contaminations croisées, ordonnancement et libération des lots. « Jamais nous ne déléguerons la production. Elle est trop spécifique, précise la dirigeante, nous produisons avec notre propre matériel, sur des lignes dédiées et nous sommes physiquement présents. »

Là où sont produits quelques milliers de plats surgelés par jour, Clarelia a installé sa nouvelle acquisition, une cellule mixte de refroidissement rapide et de surgélation de la gamme Compact d’Acfri. « Notre capacité de production est déjà insuffisante », annonce la société, faisant savoir qu’elle recherche des partenaires supplémentaires.

Les plus lus

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

poule rousse en élevage
Œufs : « Les tensions dans les rayons vont disparaitre d’ici juin » avec 375 millions d’œufs supplémentaires attendus en 2026

La consommation d’œufs atteint des sommets historiques en France, alors même que la transition vers l’alternatif limite le…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

petit veau dans sa niche
Petits veaux : « les intégrateurs s’attendent à des prix très élevés en mai »

Les prix des petits veaux laitiers ont connu une évolution historique en 2025, sous l’effet du manque d’offre. Les…

porc en élevage bio
Porc bio : « Désormais, il n'y a presque plus de déclassement de porc bio »

Le marché français du porc bio semble atteindre un point bas de baisse de consommation en France, après des années de forte…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio