Restauration scolaire Rouen propose chaque jour des repas sans viande

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La cuisine centrale de Rouen sert 7000 repas par jour.

Depuis la rentrée 2019, « tous les élèves rouennais peuvent avoir accès à un repas sans viande pour le déjeuner », informe la mairie dans son magazine municipal. Cette formule, à laquelle les parents intéressés doivent s’inscrire en amont, comprend une entrée ou un plat de substitution (avec poisson, œuf, légumineuses ou fromage) quand bœuf, poulet, porc, agneau ou veau sont servis. Cette démarche a été testée sur sept groupes scolaires d’avril à juin dernier, de la petite section de maternelle au CME. 1585 enfants étaient concernés par cette phase d’essai et 795 ont mangé sans viande. « Cet essai a déjà permis de vérifier une légère augmentation des effectifs pour les repas et surtout une baisse du gaspillage alimentaire, véritable plaie des restaurants collectifs », affirme la mairie de Rouen. D’où l’idée de l’étendre aux 54 écoles de la ville dans lesquelles sont servis 7000 repas par jour, préparés par la cuisine centrale du Syndicat intercommunal de restauration collective (Sirest). Située sur les Hauts-de-Rouen, cette cuisine centrale affiche une part de bio à 29% et de circuit court et durable à 41%. Engagée dans la démarche Mon Restau responsable depuis janvier 2018, la mairie a promis de lutter contre le gaspillage alimentaire. Dès la rentrée, des portons pour « petite, moyenne ou grande » faim sont proposées aux enfants pour les entrées et les desserts. 

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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