Aller au contenu principal

Repris par Salpa, Cruzilles poursuit sa modernisation

Spécialisée dans les pâtes de fruit et les fruits confits, l’entreprise clermontoise Cruzilles vient de vivre une année charnière et prévoit d'investir.

Après une année historique, marquée par ses 140 ans, son changement de mains et un gros investissement, Cruzilles entend poursuivre son développement. « De nouveaux parfums de pâtes de fruits, comme chaque année, mais surtout une gamme de fruits confits enrobés de chocolat », sont annoncés par Stéphane Guilbert. Aujourd’hui directeur général et actionnaire minoritaire de Cruzilles (Clermont-Ferrand), il a rejoint l’entreprise en avril 2020, en tant que directeur de production. Il dirigeait auparavant le site Bruggen de Thiers (production de céréales de petit-déjeuner) et rappelle au passage que, fin novembre, Cruzilles a été repris par le groupe chocolatier alsacien Salpa. Après la cession de ses parts, son prédécesseur, Roland Gibert, lui a passé le flambeau pour faire valoir ses droits à la retraite. L'année 2020 a aussi été marquée par un investissement de 1 million d'euros dans un nouvel outil de confisage de fruits. Si l’année s’est soldée par des ventes en baisse de 10 %, Stéphane Guilbert s’attendait à pire. La page est tournée.

Pour les quatre à cinq prochaines années, il est question de rafraîchir le site avec augmentation de la capacité de production et réorganisation des flux dans une logique de filière par provenances, produits et variations (conventionnel, commerce équitable, bio…). La construction, sur le site, d’un nouvel entrepôt de 2500 m2 en multi-températures est projetée au même titre qu’un centre logistique. « Bien gérer la préparation des commandes, c’est le nerf de la guerre, notamment pour les ventes par correspondance et par internet qui se sont développées sous l’effet du coronavirus », explique le nouveau directeur. Selon la saison, Cruzilles emploie 50 à plus de 100 salariés pour un chiffre d’affaires de 9 à 10 millions d'euros.

Les plus lus

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

poule rousse en élevage
Œufs : « Les tensions dans les rayons vont disparaitre d’ici juin » avec 375 millions d’œufs supplémentaires attendus en 2026

La consommation d’œufs atteint des sommets historiques en France, alors même que la transition vers l’alternatif limite le…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

petit veau dans sa niche
Petits veaux : « les intégrateurs s’attendent à des prix très élevés en mai »

Les prix des petits veaux laitiers ont connu une évolution historique en 2025, sous l’effet du manque d’offre. Les…

drapeau turc
Broutards : la Turquie annonce un quota d’importation de 500 000 têtes sur 2026

Le gouvernement turc a publié ses quotas d’importation de broutards dans un contexte d’inflation toujours élevée et de prix de…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio