Aller au contenu principal

3 000 parcours de formations financés dans les entreprises de l'agroalimentaire fragilisées

Une convention FNE-Formation va permettre de financer des parcours professionnels dans entreprises des branches agricole et alimentaire touchées par la crise sanitaire, coopératives, industries et grossistes de l’agroalimentaire, et autres.

Le président d'Acapiat, Dominique Braoudé, rapporte que le conseil d'administration veut accompagner les entreprises au-delà des mesures mises en œuvre en 2020 par l'opérateur de compétences.
© Ocapiat

L’Ocapiat, opérateur de compétences pour la branche de l’agroalimentaire, l’agriculture et la pêche, a signé le 2 avril une convention avec la Délégation générale à l'emploi et à la formation professionnelle (DGEFP) pour financer quelque 3 000 parcours de formation dans les entreprises en activité partielle ou en difficulté causée par la pandémie de Covid-19.

Cette convention permet de puiser 6,5 millions d’euros dans le FNE-Formation (Fonds national de l’emploi pour la formation) au profit de ces salariés. Comme la période difficile se prolonge, le conseil d’administration d’Ocapiat juge « essentiel d’accompagner les entreprises au-delà des mesures mises en œuvre en 2020, qui pourtant étaient déjà conséquentes », commente le président d’Ocapiat, Dominique Braoudé (Syndicat national des fabricants de sucre), dans le communiqué diffusé par l’opérateur et le ministère du Travail.

Les salariés choisiront entre 4 types de parcours ; ils pourront se perfectionner, anticiper sur les compétences nécessaires aux mutations de l’entreprise ou envisager une reconversion. La signature de cet accord-cadre « permettra d’éviter des licenciements et de trouver des solutions aux salariés placés dans l’incertitude économique par rapport à leur emploi », souhaite le secrétaire général, Eric Pommageot (FGA-CFDT).

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

porc en élevage bio
Porc bio : « Désormais, il n'y a presque plus de déclassement de porc bio »

Le marché français du porc bio semble atteindre un point bas de baisse de consommation en France, après des années de forte…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio