Aller au contenu principal

Premier bilan prévisionnel pour les céréales d’hiver

Quelques pluies sur l’Illinois, des prises de bénéfices par les investisseurs et l’attente du rapport USDA ce jour, ont mis un coup de frein à la poussée haussière des cours du blé de ces dernières semaines sur les marchés à terme américains et européens qui se sont contentés d’une consolidation. Mais c’est toujours la situation des cultures de blé de printemps aux États-Unis qui détermine la tendance du cours mondial, même si Euronext a suivi prudemment la hausse américaine et si le marché physique français continue par des primes négatives élevées (-7,5 à -8 € par rapport au rendu Rouen et La Pallice) à corriger partiellement les flambées spéculatives. L’activité commerciale réduite en blé et en orge et un prix de maïs non concurrentiel par rapport à l’origine mer Noire limitent le potentiel de hausse du physique. Le colza, fermement orienté jusqu’à mardi, a subi un petit repli sous la pression des huiles et du canola.

Mais l’information de la semaine est la première publication, par le ministère de l’Agriculture, des prévisions de récolte de céréales d’hiver. Les 36,2 Mt de blé tendre annoncés seront révisés à plusieurs reprises dans les mois à venir, mais déjà les producteurs et les opérateurs sont assurés de disposer d’un volume de récolte normal.

Le Conseil céréales de FranceAgriMer s’est réuni ce jour pour présenter ses derniers bilans prévisionnels. On en retiendra en premier lieu les stocks de report estimés : blé tendre 2,77 Mt (2,67 Mt en juin), blé dur 109 000 t (131 000 t), orge 1,02 Mt (0,974 Mt) et maïs 2,29 Mt (2,28 Mt).

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

María Marta Rebizo
Agriculture : Que pensent les exportateurs du Mercosur du report de l’accord ?

Les Marchés a recueilli les réactions à chaud des porte-voix des agriculteurs du Brésil et de l’Argentine à l’annonce du…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

Christophe Pajot
LDC Sablé: croissance des ventes d’élaborés de volaille mais un taux de service à améliorer

Le pôle Terravenir du groupe LDC affiche une bonne croissance de ses ventes d’élaborés de volaille sur 2025, mais aurait pu…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio