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Porcelet : des prix à leur niveau d’avant la crise

© Armelle Puybasset / Réussir

Porcelet : La fermeté reste de rigueur en France, du fait de la faiblesse chronique des disponibilités. Les prix progressent peu, compte tenu des niveaux atteints qui incitent toujours à la prudence. Un déséquilibre du commerce qui se retrouve chez nos voisins, où les cours augmentent plus sensiblement. Selon le Marché du porc breton, en Europe, les prix sont désormais « comparables à ceux de janvier 2014, avant que ne survienne l’embargo russe qui avait entraîné quelques mois plus tard les prix du porc et des porcelets dans les bas-fonds ».

Découpe : En France, la fin du mois et surtout l’approche des vacances scolaires freinent le commerce mais l’export reste régulier. Les morceaux de saison (jarret, jambonneau, épaule, échine) tirent leur épingle du jeu depuis la baisse marquée des températures. Les ventes sont correctes sans plus en longe. En jambon, marché et prix stables. L’avancée du dossier de la Financière Turenne-Lafayette rassure un peu mais la prudence reste tout de même de mise.

Un contexte qui laisse peu de place à une possible revalorisation des tarifs de la viande à court terme. Pourtant, en amont les prix pourraient bien repartir à la hausse, en France comme dans le reste de l’Union. Premier signe : les cours ont repris 5 centimes mercredi en Allemagne. La baisse annoncée des disponibilités en élevage se soit concrétisée, alors que la demande des abattoirs est régulière voire se montre un peu plus intéressée, malgré une revalorisation des découpes qui pourrait se révéler délicate à court terme.

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