Aller au contenu principal

Porc : un marché européen toujours peu évolutif

© Claudine Gérard

Porc : Aucun grand changement la semaine dernière sur le marché européen du porc charcutier. Aux mêmes causes, les mêmes effets ; disponibilités en élevage mesurées voire limitées selon le pays considéré, demande régulière sans plus en Europe mais toujours tonique au grand export, et des prix qui oscillent entre maintien, et hausse au gré des rapports de force entre acheteurs et vendeurs. L’Allemagne a joué la carte du statu quo, avec toutefois deux abattoirs qui n’ont pas appliqué la précédente hausse, selon le Marché du porc breton (MPB). Un maintien qui n’a pas affecté la fluidité et l’entrain des échanges en Belgique où la cotation a repris un centime. L’Espagne, bien que toujours soucieuse de rester attractive face à ses concurrents communautaires, a également redressé son prix moyen d’un centime.

À l’exception des déboires de Tönnies avec la Chine, les grands producteurs européens peuvent continuer de compter sur l’export pour soutenir leur commerce. La concurrence internationale demeure mesurée. Aux États-Unis, si les prix se tassent, ils n’en demeurent pas moins proches des niveaux européens. Selon Bruxelles, en semaine 10, le cours moyen atteignait 155,67 €/kg dans l’UE, 152,88 €/kg aux États-Unis, 149,58 €/kg et 145,35 €/kg au Brésil.

Porcelet : A l’image du marché du porc charcutier, le commerce européen des porcelets ne présente pas de nette évolution d’une semaine à l’autre, faute de changement dans les fondamentaux de marché. L’offre, toujours limitée, peine à couvrir une demande régulière bien qu’un peu plus prudente du fait des niveaux de prix toujours très élevés. Les cours demeurent stables à haussiers selon l’état membre considéré.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

Christophe Pajot
LDC Sablé: croissance des ventes d’élaborés de volaille mais un taux de service à améliorer

Le pôle Terravenir du groupe LDC affiche une bonne croissance de ses ventes d’élaborés de volaille sur 2025, mais aurait pu…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio